Selon une nouvelle étude, certains pesticides seraient bien plus nocifs qu’imaginé

Selon une nouvelle étude, certains pesticides seraient bien plus nocifs qu'imaginéL’association Générations Futures met en lumière la présence de nombreux composés perfluoroalkylés et polyfluoroalkylés , aussi connus sous le nom de «polluants éternels» dans les pesticides, dans son rapport publié jeudi 9 novembre. Il s’agit d’une molécule très persistante que l’Europe cherche par ailleurs à bannir, sauf pour l’agriculture.

Le PFAS est en même temps une substance courante pour la vie quotidienne, puisqu’elle permet de fabrique les poêles Tefal ou les emballages des burgers. C’est aussi une molécule très problématique qui peut rester pendant des générations dans l’environnement.

L’Europe essaye de s’en débarrasser. Plusieurs pays ont déposé une proposition de restriction, et c’est en épluchant ces informations que Générations Futures a mis le doigt sur l’usage agricole de ces PFAS. D’après l’association, plus de 2 300 tonnes de pesticides contenant des PFAS ont été vendues en France il y a deux ans, un chiffre en forte augmentation.

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Trente substances sont toujours autorisées et presque un tiers contient des molécules persistantes ou très persistantes. Pour Générations Futures, c’est une introduction, et donc une contamination délibérée des PFAS dans notre alimentation et dans l’environnement. Mais, toujours d’après l’association, cela reste un angle mort dans les efforts qui sont déployés par l’Europe pour tenter de sortir des PFAS.

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