L’humanité face a la bactérie miroir, une découverte fatale

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Actuellement, alors que certaines protéines sont « gauchères », des équipes de recherche s’attachent à synthétiser des protéines « droitières». Bien que cela semble relever de la science-fiction pour le moment, il est envisageable que lors des 10 à 30 prochaines années, des cellules miroirs voient le jour dans les laboratoires.
Cependant, même si ces organismes artificiels sont conçus avec les meilleures intentions, ils pourraient représenter une menace sérieuse pour l’humanité. Un rapport publié en décembre dernier révèle que notre système immunitaire ne serait pas en mesure de reconnaître ni de neutraliser une bactérie miroir, rendant toute infection potentiellement mortelle. Ce danger ne se limite pas à l’homme, mais concerne également d’autres mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens. Les végétaux ne sont pas épargnés, car ils pourraient être contaminés par ces bactéries au niveau de leurs racines et feuilles. Face à cette menace, l’humanité pourrait devoir rechercher des solutions, telles que des antibiotiques miroir, mais ces bactéries pourraient évoluer et développer une résistance à ces traitements.
Pour prévenir une catastrophe d’une telle ampleur, il suffirait d’interdire la création d’organismes miroirs. C’est l’objectif principal de la première réunion qui se tiendra les 12 et 13 juin prochains à l’Institut Pasteur à Paris. Des biologistes, Des immunologues, chimistes, ainsi que des juristes, des sociologues, philosophes et décideurs politiques se rassembleront pour établir des mesures visant à empêcher cette création apocalyptique. À l’issue de cette rencontre, des décisions devront être prises concernant le blocage des financements de recherche, l’interdiction de certaines méthodes et la surveillance du commerce de certains produits, à l’instar des efforts déployés pour contrer la fabrication clandestine d’armes nucléaires.
Malgré ce nouveau danger, il est encourageant de constater que l’on commence d’aborder cette menace plusieurs décennies avant qu’elle ne se concrétise. La science, tout en étant capable du pire, peut également susciter des avancées positives.
