Le chef du parti socialiste désavoué

Olivier Faure désavoué. Les militants du Parti socialiste ont choisi, à 55,5 %, d’organiser une primaire fermée en octobre, réservée aux seuls adhérents du parti et des organisations politiques se reconnaissant comme faisant partie du pôle socialiste (comme Place publique de Raphaël Glucksmann, François Hollande ou Bernard Cazeneuve). Olivier Faure, qui défendait une primaire ouverte à tous les sympathisants, a donc été désavoué. Malgré cette défaite, il a refusé de démissionner et a indiqué qu’il déciderait « le moment venu » s’il se présenterait à cette primaire. Cette décision enterre également l’idée d’une primaire unitaire de la gauche hors LFI, que Faure soutenait.
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Sur la motion de censure : Olivier Faure a aussi été désavoué par une majorité des députés socialistes, qui ont refusé de voter la motion de censure contre le gouvernement Lecornu, alors que Faure avait appelé à la voter pour dénoncer « l’inaction climatique » du gouvernement. Seuls 20 députés socialistes sur 68 ont soutenu cette motion, ce qui a provoqué des tensions internes au PS.
Olivier Faure est actuellement affaibli au sein de son parti, mais il maintient sa position et refuse de démissionner.
L’entourage de Boris Vallaud (chef des députés PS et opposant à Faure) a critiqué : « Respecter le sens du vote du groupe devrait être aussi la responsabilité et le devoir d’un premier secrétaire. »
Jean-Luc Mélenchon a ironisé : « Il a refusé dix fois la censure pour sauver Macron. Maintenant, il met un maillot d’insoumis pour voter avec nous et les écolos la censure de Lecornu. Ce n’est plus une girouette, c’est un ventilateur. »
(Article reformulé à l’aide d’IA)
