Pour Bernard-Henri Lévy, “j’ai toujours pensé que cette histoire de dédiabolisation, c’est du bidon”

Jeudi sur France Inter, Bernard-Henri Lévy a exprimé son scepticisme quant à l’efficacité de la dédiabolisation, en réagissant aux allégations d’antisémitisme visant Jordan Bardella, attribuées par Médiapart. Le philosophe, lors de la présentation de ses mémoires, a souligné que cette révélation ne l’avait pas étonné.
Selon Bernard-Henri Lévy, l’antisémitisme ne peut pas être éradiqué par une simple décision administrative. Il est impossible de mettre fin à l’antisémitisme en prenant une résolution lors d’une réunion politique. Il est possible d’avoir eu des attitudes antisémites par le passé et de ne plus les avoir à présent. Cela implique un processus introspectif, une reconnaissance de ses erreurs et un parcours personnel qui s’avère plus laborieux qu’un voyage de Paris à Tel-Aviv. Selon l’auteur, Jordan Bardella déclarait : « On élimine les brebis galeuses. » En réalité, le berger semblait être la brebis galeuse. Il est possible que nous obtenions une confirmation dans les prochains jours.
A consulter aussi >> Les pompiers réclament davantage de moyens et pas seulement aériens
Lorsqu’on lui a demandé quel candidat il soutiendrait en cas de duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle de 2027, Bernard-Henri Lévy a refusé de se prononcer en déclarant : « Face aux tendances antisémites observées à la fois au sein de La France insoumise et du Rassemblement national, je ne trouve pas légitime de favoriser l’un par rapport à l’autre.» Le philosophe soutient que son choix de candidat sera celui qui a la meilleure probabilité de prévenir cette confrontation, qu’il décrit comme étant néfaste et préjudiciable pour la France.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
