Les Français doivent s’attendre à une baisse de pouvoir d’achat

Caisse de grande surface“Même si l’inflation en rayons est quasi nulle, les entreprises de l’alimentation supportent des hausses de coût directement liées à l’augmentation des prix des matières premières, des coûts de maintenance des outils de production ou encore de l’achat des équipements de protection des salariés”, prévient l’Ania, qui fédère indirectement près de 18 000 entreprises du secteur.

Elles grèvent actuellement la rentabilité des entreprises agroalimentaires”, indique encore l’association, qui fonde son enquête sur les réponses de 700 entreprises consultées entre le 6 et le 10 avril.

Ces chiffres montrent “l’effort national considérable des entreprises de l’alimentation qui permet à la chaîne alimentaire de tenir”, selon le président de l’Ania, Richard Girardot, cité dans un communiqué.

Enfin, par rapport au premier baromètre de l’Ania dans le contexte de l’épidémie de Covid-19, le 1er avril, l’absentéisme dans les entreprises ayant répondu augmente à 13% contre 9% auparavant, l’association estimant que cette moyenne “reste basse” et “sous contrôle”.

Mais la crise du coronavirus pourrait bien faire monter les prix à la caisse, préviennent-elles, dégradant ainsi le pouvoir d’achat des Français.




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