La population animale de la Terre a chuté de… 58%

Le LionLa population animale de la Terre a chuté de… 58%. « Que la biodiversité poursuive sa chute, et le monde naturel que nous connaissons aujourd’hui s’effondrera d’un seul tenant », avertit le directeur général du WWF International, Marco Lambertini, dans cet état des lieux de la planète.

« Le déclin subi par les populations d’espèces sauvages est de plus en plus préoccupant : il devrait atteindre en moyenne 67% » d’ici à 2020, si rien n’est fait pour enrayer la tendance.

« On est en train d’assister à une régression de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables […], c’est un facteur de risque majeur pour nous », relève Pascal Canfin, directeur général du WWF France et ancien ministre du Développement.

Pour mesurer leur évolution, le WWF, en collaboration notamment avec la Société zoologique de Londres, a étudié 14.152 populations appartenant à 3.706 espèces vertébrées.

Particulièrement touchés, les animaux d’eau douce, dont les effectifs sont en chute libre : -81% en moyenne entre 1970 et 2012.

Ils sont victimes de la surexploitation, parfois involontaire (quand ils sont pris accidentellement dans des filets) comme les dauphins de rivière, ainsi que de la perte et de la dégradation de leur habitat.

Cette année, l’humanité vit « à crédit » depuis le 8 août, c’est-à-dire qu’elle avait déjà consommé à cette date la totalité des ressources que la planète peut renouveler en un an, selon l’ONG Global Footprint Network.

« Les conséquences de la pression humaine sur l’environnement sont de mieux en mieux connues et observées », pourtant « il n’y a eu aucune réaction économique rationnelle », déplore le WWF, appelant à « un développement économique soutenable ».

Le diminution du nombre d’être humain sur notre planète serait un remède que personne ose aborder. La masse critique à ne pas dépasser serait de 4 milliards d’individus sur notre belle planète.

Vous pouvez également aimer

Laisser votre commentaire