Le PIB français a stagné au premier trimestre et l’inflation atteint 4,8 % sur un an

Le PIB français a stagné au premier trimestre et l'inflation atteint 4,8% sur un anL’inflation a atteint 4,8 % sur un an, selon une estimation publiée par l’Insee, vendredi 29 avril. Après 3,6 % en février et 4,5 % en mars, la hausse des prix a été plus modérée en avril, avec une moindre augmentation des prix de l’énergie. Ceux-ci ont tout de même progressé de 26,6 % sur un an, après avoir bondi de 29,2 % en mars. Les prix continuent de flamber en France.

La valse des étiquettes s’accélère dans l’alimentation, les services et les produits manufacturés. Sur le premier poste, l’inflation atteint 3,8 % sur un an, après une progression de 2,9 % en mars. Les prix des produits manufacturés et des services progressent respectivement de 2,7 % et de 2,9 % par rapport au mois d’avril 2021.

Malgré ce ralentissement apparent du rythme de l’inflation, l’indice des prix à la consommation demeure à un niveau historiquement élevé en Europe. En France, le taux d’inflation atteint en mars était un sommet jamais atteint depuis le milieu des années 1980. Sur un mois, ils croissent de 0,4 %, après 1,4 % entre février et mars 2022.

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L’activité économique française stagne. Selon une première estimation publiée vendredi 29 avril par l’Insee, la croissance a été nulle (0 %) sur les trois premiers mois de l’année 2022. Cette estimation est bien inférieure aux attentes : l’Institut national de la statistique avait, en effet, prévu une croissance de 0,3 %, tandis que la Banque de France tablait sur une petite progression du produit intérieur brut de 0,25 %. L’économie française marque le pas après la forte reprise sur l’ensemble de l’année 2021 (+7 %).

À l’origine de ce mauvais chiffre : la consommation des ménages a reculé “nettement”, d’après l’Insee, sur fond d’inflation et de guerre en Ukraine. La vague Omicron très forte en janvier, la hausse des prix, en particulier de l’énergie, accentuée depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine fin février, ont ainsi contraint les dépenses des ménages, notamment dans l’hébergement-restauration et l’habillement-textile.

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