L’envoie d’une “force mobile scolaire” pour assurer la “sécurité physique” dans les établissements “en difficulté”

Elle pourra être déployée « sous 48 heures» quand « les moyens locaux nécessitent un soutien supplémentaire». Elle sera composée «d’une vingtaine d’agents de l’Éducation nationale» et aura «une mission de sécurité à l’intérieur de l’établissement, d’apaisement et de pédagogie».
«L’État se portera systématiquement partie civile lorsqu’une plainte sera déposée», a en outre déclaré Nicole Belloubet, avant de marteler : «Ces choses-là ne sont pas acceptables. L’État doit pouvoir demander réparation pour l’école, les écoles subissent des dommages matériels, nous le voyons avec les Espaces Numériques de Travail (ENT)…» « Nous allons nous assurer que ces [ENT] sons complètement sécurisés», a-t-elle ajouté.
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Des plaintes ont été déposées et des enquêtes ouvertes. Une vidéo de décapitation a notamment été envoyée à plusieurs établissements.
