Les jeunes diplômés ne rêvent pas de travailler en entreprise

Derrière tout cela, c’est le rapport au travail qui est bouleversé. 92 % des sondés affirment que la réussite de leur vie personnelle compte plus que leur vie professionnelle. Une large majorité arbitre en faveur du temps libre au détriment de l’argent, surtout les jeunes femmes issues d’écoles d’ingénieurs.
La quasi-totalité des dirigeants disent que leur entreprise aura beaucoup changé d’ici à 2030. Ils assurent que l’impact le plus fort, c’est le nouveau rapport au travail des jeunes, les difficultés de recrutement et de fidélisation.
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Qu’il s’agisse de lucidité ou de pragmatisme, ils sont plus de 70 % à souhaiter l’extension du télétravail et de la semaine de 4 jours. Enfin, ils placent l’amélioration de la qualité de vie au travail, et la hausse des salaires, en tête de leur priorité. Toute la question, c’est de savoir s’ils vont passer de la parole aux actes. Sur cela, rien n’est moins sûr.
