Le robot viticole Bakus rentre en action

Preuve de l’intérêt du secteur pour sa technologie : la majorité des financeurs sont des professionnels du vin, notamment de grandes maisons de champagne, telles que Roederer, Martell Mumm Perrier-Jouët ( groupe Pernod Ricard ), Champagne Laurent-Perrier, Piper et Charles Heidsieck (groupe EPI).

« En 2018, nous avons produit une première série de quatre machines », explique Bernard Boxho, directeur général de VitiBot. L’objectif vise toujours la réduction des produits phytosanitaires et le renforcement de la sécurité des opérateurs », souligne le directeur général.

Au total, l’entreprise a déjà commercialisé une quinzaine de ses engins. Ce second tour de table va permettre à Vitibot d’entrer dans une phase industrielle avec l’objectif de produire « plusieurs dizaines de machines à très court terme », selon Bernard Boxho.

A Reims, VitiBot occupe une usine de 4.000 m2 où sont assemblés les éléments mécaniques et électroniques des robots par une cinquantaine de salariés, dont une trentaine d’ingénieurs.

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