« plusieurs dizaines d’actions concrètes » ont été lancées contre des associations radicales

Emmanuel Macron s’est rendu ce mardi après-midi à Bobigny pour « présider » la réunion de la cellule départementale de lutte contre l’islamisme en Seine-Saint-Denis.

Le président entendait ainsi afficher clairement sa priorité de lutter « contre les ennemis de la République » depuis l’assassinat de Samuel Paty, professeur à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines.

Emmanuel Macron a rappelé que « plusieurs dizaines d’actions concrètes » ont été lancées contre des associations « mais aussi à l’égard d’individus qui portent un projet de l’islamisme radical, c’est-à-dire une idéologie de destruction de la République.

« Protéger les musulmans contre l’islam radical »

Le président a estimé que les musulmans « doivent être protégés (…) contre ce mal qu’est l’islam radical ». Pour Emmanuel Macron, « la volonté de ces islamistes, la volonté de ces idéologues est précisément de retourner une partie de nos citoyens en raison de leur religion ».

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Les actions se poursuivront à raison d’une vingtaine par jour pour « harceler » et « déstabiliser » la mouvance islamiste.

Emmanuel Macron a annoncé que dès demain, mercredi, le conseil des ministres aura « à dissoudre le groupement Cheikh Yassine, créé par Abdelhakim Sefrioui, pro Palestinien, directement impliqué dans l’attentat ».

Le président annonce que, nous allons renforcer encore ce qui a été lancé », a déclaré le président ce mardi soir.

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