Peugeot rattrapé par le dieselgate après Renault, Volkswagen et Fiat

Peugeot rattrapé par le dieselgate après Renault, Volkswagen et FiatPeugeot rattrapé par le dieselgate après Renault, Volkswagen et Fiat. Après Volkswagen, Renault et Fiat Chrysler, PSA est le quatrième groupe automobile à risquer des sanctions judiciaires pour des soupçons de possibles irrégularités sur ses moteurs diesel.

Vingt-quatre heures après les révélations, jeudi soir, de la Direction de la répression des fraudes et la transmission de ses conclusions au parquet de Versailles, l’onde de choc n’est pas retombée au siège de PSA.


«Nous restons pionniers dans la transparence vis-à-vis des clients sur les consommations en usage réel poursuit Le Borgne et PSA se battra pour défendre ses technologies, son savoir-faire et sa compétitivité au service de l’industrie française…» Le message est clair, le premier importateur du pays n’entend pas voir sa réputation ternie par une enquête portant sur «des moteurs de l’ancienne génération…».

Le groupe rappelle que la mise au point de ses moteurs privilégie la réduction des émissions de NOx (oxydes d’azote particulièrement nocifs pour la santé) en ville, tout en proposant le meilleur équilibre NOx/CO2 en conditions extra-urbaines, sur une large plage de température et sans aucune discontinuité. Au plus près du fameux «usage réel».

Dans un communiqué offensif PSA éclaire cette «transparence» choisie par le groupe dans un domaine désormais très sensible.




   

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