Le “no bra” s’accélère et les Françaises délaisse le soutien-gorge

Et cette tendance est encore plus marquée chez les jeunes femmes, les moins de 25 ans qui passent de 4 à 18 % d’entre elles entre le moins de février et celui de juin.
La pratique est également plus répandue pour les femmes qui ont une petite poitrine: une femme sur 6 qui fait un bonnet A ne porte jamais ou presque de soutien-gorge.
Après 55 jours enfermées, le confort a poussé ces femmes à faire sauter le soutien-gorge.
Plus de naturel, plus de liberté, mais toujours de nombreuses réticences car la poitrine des femmes reste encore très sexualisée dans notre société. Et on le voit très nettement dans cette enquête de l’Ifop*, 20 % des personnes interrogées estiment que laisser apparaître ses tétons sous un chemisier ou un t-shirt pouvait être une circonstance atténuante, en cas d’agression sexuelle, et une personne sur deux pense qu’une femme sans soutien-gorge prend le risque d’être harcelée, voire agressée.
VAaQ : La société Française a encore du chemin à parcourir afin d’être mure dans sa tète.
*Étude Ifop pour Xcams réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 9 au 12 juin 2020 auprès d’un échantillon de 3 018 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine.
