Vers une identification des contenus générés ou modifiés à l’aide de l’IA

À compter du 2 août 2026, il sera obligatoire pour les résidents de l’Union européenne d’être notifiés lorsqu’ils interagissent avec des systèmes d’intelligence artificielle ou sont exposés à des contenus spécifiques générés ou manipulés par l’IA. En mai 2026, la Commission européenne a officiellement annoncé l’entrée en vigueur progressive de l’AI Act, le cadre juridique régissant l’utilisation de l’intelligence artificielle adopté par l’Union européenne.
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Selon l’article 50 de l’AI Act, les fournisseurs et les exploitants de contenus synthétiques, tels que des textes, des images, des sons ou des vidéos générés par l’intelligence artificielle, sont tenus de les marquer de manière permanente, explicite et facilement reconnaissable dès le premier regard. L’objectif principal est de fournir des informations claires au public et de contrer les tentatives de désinformation favorisées par la diffusion de contenus manipulés par des algorithmes.
En raison des risques de manipulation de l’opinion publique et d’usurpation d’identité à l’aide de séquences fictives qui paraissent authentiques. Ceci s’applique exclusivement aux publications effectuées dans un contexte professionnel, et non aux créations provenant de particuliers.
Les contraintes rencontrées sont de nature en même temps technique et humaine. D’un côté, il est nécessaire de choisir des méthodes d’identification très visibles et permanentes, telles que des mentions explicites au début ou à la fin de la publication, un filigrane placé sur l’image ou la séquence vidéo, en s’assurant qu’ils restent lisibles sans altérer significativement le contenu en question.
Le concept de tatouage numérique est également évoqué dans les métadonnées, qui renvoient aux informations techniques décrivant les caractéristiques de chaque fichier numérique. Cependant, il est essentiel de tenir compte des éventuelles altérations ultérieures ainsi que des copies réalisées par des captures d’écran ou par le biais d’un scanner.
Néanmoins, sur le plan humain, il sera nécessaire d’identifier les campagnes de désinformation déguisées en provenance de particuliers ordinaires, leur permettant ainsi d’éviter de mentionner l’utilisation de l’IA. Par conséquent, dans cette situation, il sera nécessaire d’avoir l’intention d’influencer le débat public afin de rendre l’avertissement obligatoire, même si cela est revendiqué par un simple citoyen.
La Commission européenne lance un appel à commentaires ouvert jusqu’au 3 juin 2026, accessible à tous, y compris aux entreprises, aux associations et aux citoyens, afin de recueillir leurs avis sur une exception potentielle au système de signalement de l’utilisation de l’IA dans la production de contenus. La Commission propose une exemption pour les publications en question si elles ont été soumises à une vérification humaine ou à un contrôle éditorial préalable.
Puisque le thème en question concerne l’ensemble des individus comme citoyens, électeurs, consommateurs, lecteurs, auditeurs et éventuels producteurs de contenus, vous êtes conviés à prendre part à cette consultation. (Article reformulé via l’IA.)
