Allemagne

Le syndicat, Allemand, IG Metall réclame 5% de hausse des salaires

Le syndicat, Allemand, IG Metall réclame 5% de hausse des salaires
Syndicat allemand de la métallurgie et de lélectrique IG Metall

Malgré la conjoncture économique défavorable à laquelle est confrontée l’industrie européenne, certaines organisations syndicales maintiennent, à la fin du mois de septembre, leurs revendications salariales ambitieuses. En Allemagne, le syndicat puissant de la métallurgie, IG Metall, revendique une augmentation des salaires de 5 %, sans compromis. Il n’est pas surprenant qu’IG Metall, réputé comme l’un des syndicats les plus influents d’Europe dans le domaine de la métallurgie et de l’électricité, soit actif dans un pays tel que l’Allemagne, où le dialogue social est réputé pour sa fluidité, reposant sur un système de cogestion avec les employeurs. En dépit de la crise durable que traverse l’industrie allemande, en particulier dans le secteur automobile, IG Metall demande une augmentation de 5 % des salaires pour environ 3,7 millions de salariés du secteur de la métallurgie-électrique.

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IG Metall fait référence à l’inflation qui diminue le pouvoir d’achat des travailleurs. L’augmentation de l’inflation en Allemagne est effectivement observée. En août, l’augmentation des prix a progressé à environ 3 % sur une année, principalement due à l’augmentation des tarifs de l’énergie en raison des tensions au Moyen-Orient et de la persistance des conflits entre la Russie et l’Ukraine. L’inflation affecte le secteur agroalimentaire ainsi que les domaines des soins de santé et du logement. Les revendications récemment émises par IG Metall marquent le début des pourparlers avec les employeurs, prévus pour débuter en octobre.

Les tensions sont à leur paroxysme entre les différentes parties. Les employeurs expriment la nécessité de diminuer les dépenses de production face à une concurrence intense dans le secteur industriel, notamment de la part des entreprises chinoises. Cependant, IG Metall se désintéresse de cette question. Reconnu pour sa victoire dans des luttes acharnées, en particulier concernant les horaires de travail, il envisage de réduire les inégalités salariales qui ont émergé récemment. Pour la première fois, il demande une prime pour les employés des secteurs les plus dynamiques tels que la construction navale et ferroviaire, l’aéronautique, le spatial et l’armement.

À l’approche du début des pourparlers salariaux le mardi 29 septembre, les responsables de l’industrie soutiennent que le secteur ne dispose pas de la marge de manœuvre nécessaire pour discuter d’une éventuelle répartition des bénéfices. Il convient de souligner qu’à partir de 2019, le secteur de la métallurgie en Allemagne a enregistré une perte de 350 000 emplois. Quoi qu’il en soit… IG Metall a l’intention de maintenir la pression. Par ailleurs, les syndicats s’opposent à toute proposition visant à augmenter la durée du travail, en soutenant le maintien de la semaine de 35 heures instaurée dans l’industrie allemande en 1995, soit environ trois ans avant la France. En l’absence de satisfaction des revendications des responsables syndicaux, des grèves d’avertissement pourraient être déclenchées à partir du 1ᵉʳ novembre dans la principale économie de la zone euro.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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