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Malgré son inscription dans la Constitution, l’accès à l’IVG de plus en plus difficile en France

Malgré son inscription dans la Constitution, l'accès à l'IVG de plus en plus difficile en France
Malgré son inscription dans la Constitution en 2024, l’accès à l’avortement en France devient de plus en plus complexe, comme le souligne un baromètre du Planning familial révélé en exclusivité par France Inter le lundi 28 septembre, à l’occasion de la Journée internationale pour le droit à l’avortement. D’après cette étude, la pénurie de professionnels de santé qualifiés et la présence de déserts médicaux entraînent des délais d’attente dépassant la limite légale de cinq jours. En réalité, 75 % des femmes ayant subi un avortement dans un établissement de santé ont dû attendre plus de sept jours avant d’obtenir leur rendez-vous, par rapport à 54 % en 2024. Le droit à l’avortement a été formellement intégré dans la Constitution le 8 mars 2024.

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Le Planning familial critique les difficultés rencontrées par les femmes lors de leur parcours d’interruption volontaire de grossesse, telles que les refus d’accompagnement, les pressions ou le manque de choix de la méthode d’IVG. 50 % des femmes signalent qu’un professionnel a refusé de les accompagner pour l’intervention, par rapport à 27 % en 2024. À l’occasion de la Journée internationale pour le droit à l’avortement qui a eu lieu lundi, le Planning familial a lancé un appel à une mobilisation d’envergure. L’organisation met en lumière une profonde disparité géographique, caractérisée par un accès souvent plus ardu dans les régions rurales et éloignées des centres urbains, laquelle s’accompagne d’inégalités sociales pour les individus ayant des ressources limitées ou des contraintes de mobilité.

Selon une enquête, la principale barrière à l’accès à l’avortement concerne la ruralité et les difficultés géographiques, citées par 89 % des répondants, suivies par le manque d’information (76 %) et l’insuffisance de structures et de professionnels (60 %). Sarah Durocher, présidente du Planning familial, a souligné sur France Inter que la fermeture de maternités entraîne également la fermeture de centres d’interruption volontaire de grossesse, précisant qu’au-delà de 20 % des femmes devant avorter se voient contraintes de se rendre dans un autre département. En France, où « une femme sur trois » a déjà recouru à un avortement, il convient de souligner le rôle prépondérant des sages-femmes responsables de la réalisation de la plupart des avortements de nos jours.

D’après les résultats de cette étude, il a été observé que 66 % des femmes ayant subi un avortement ont déclaré avoir éprouvé des pressions ou des jugements au moment de la procédure. Selon le baromètre, une proportion de 20 % de femmes n’a pas ressenti qu’elles avaient pleinement le choix de la méthode d’interruption volontaire de grossesse (IVG), ce qui met en évidence des obstacles à l’obtention d’informations sur l’avortement. 42 % des femmes interrogées qui ont subi une interruption volontaire de grossesse mentionnent Internet comme leur principale source d’information, dépassant ainsi leur entourage.

De nos jours, la collecte d’informations s’appuie de plus en plus sur l’intelligence artificielle, qui joue un rôle prépondérant dans l’orientation des utilisateurs vers des services tels que le Planning familial. Cependant, ces positions sont sujettes à évolution et les opposants à l’avortement, en France et à l’échelle mondiale, disposent de ressources financières considérables. Selon Sarah Durocher, présidente du Planning familial, il arrive parfois que les réseaux sociaux aient même une certaine influence. Il est indéniable que des préoccupations existent, cependant la collecte d’informations s’effectue également à travers les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle.

Dans le cadre de cette enquête, le Planning familial a aussi sollicité l’avis de 55 associations départementales. Selon les résultats, 62 % d’entre elles estiment que l’accès à l’IVG n’est pas aisé dans leur département, un chiffre en hausse par rapport à 47 % en 2024. Alors que 58 % des personnes estiment que l’avortement est toujours perçu de façon négative, ce chiffre était de 44 % en 2024. En conclusion, 62 % des répondants signalent que les individus ayant recours à l’avortement ne peuvent pas toujours choisir leur méthode d’interruption volontaire de grossesse, comparé à 56 % en 2024.

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L’organisation demande par ailleurs l’abolition de la clause de conscience spécifique à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pour les médecins. Selon Sarah Durocher, cette mesure contribue à stigmatiser cet acte et elle plaide en faveur d’une évolution culturelle visant à normaliser l’avortement en tant qu’acte médical ordinaire. La présidente du Planning familial souligne la nécessité d’étendre le délai légal pour réaliser une interruption volontaire de grossesse (IVG) de 14 à 22 semaines, afin de se conformer aux pratiques d’autres pays européens tels que l’Espagne ou les Pays-Bas.

Malgré l’inclusion de l’IVG dans la Constitution, le Planning familial exprime des préoccupations concernant les menaces pesant sur ce droit, en lien avec la montée des courants conservateurs. Sarah Durocher souligne que lorsqu’il y a une montée du conservatisme, c’est généralement le droit à l’avortement qui est remis en question en premier lieu. Ainsi, une mobilisation internationale est jugée nécessaire, car en cas d’accession au pouvoir de la « droite conservatrice » en France, l’avortement risque d’être attaqué non pas par le biais de la législation, mais par des restrictions d’accès.

Il paraissait pourtant évident que l’inscription dans la constitution de l’IVG ne permettrait pas aux personnes un accès libre à l’avortement. Tout cela à cause de la clause de conscience donnée aux médecins ! Il faut ni plus ni moins supprimer cette clause de conscience et ainsi obliger les médecins à faire leur travail. Avant on punissait les médecins qui pratiquaient l’IVG, dorénavant ce sont ceux qui le pratiquent plus qu’il faut punir.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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