Economie

Malgré les promesses d’Emmanuel Macron de les baisser, les impôts ne cessent d’augmenter

Malgré les promesses d'Emmanuel Macron de les baisser, les impôts ne cessent d'augmenter
L’institut de conjoncture Rexecode a effectué une analyse quantitative, dont les résultats sont significatifs. La politique de réduction des impôts mise en place par Emmanuel Macron à son accession à la présidence de la République est désormais révolue. Un véritable tournant s’est opéré lors de la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024. Selon les données de Rexecode, sur une période de presque trois ans, les prélèvements obligatoires ont connu une augmentation d’environ 37 milliards d’euros, englobant à la fois les ménages et les entreprises, ce qui représente 1,2 % du produit intérieur brut (PIB, mesure de la richesse nationale produite par l’économie française sur une année).

A consulter également >> Oxfam France propose de taxer les super héritages

En l’espace de trois ans, les ménages ont participé à l’augmentation de la pression fiscale à hauteur de 18 milliards d’euros, ce qui équivaut à environ 600 euros supplémentaires par foyer. Les entreprises ont apporté une contribution de l’ordre de 19 milliards, ce qui représente environ 3% de leur bénéfice d’exploitation avant déduction des investissements. D’après Rexecode, les principaux facteurs contribuant à l’augmentation de la pression fiscale au cours des dernières années de la présidence Macron sont le maintien du barème des réductions de cotisations patronales (d’un montant de 2,2 milliards d’euros), la fiscalité environnementale, en particulier pour le financement des énergies renouvelables (2,6 milliards d’euros), et l’augmentation de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) sur les revenus du capital.

En réalité, même si des engagements ont été pris par l’Élysée et Matignon, l’objectif de réduction des déficits n’a pas été réalisé. Les données fournies par Rexecode dans le récent rapport annuel sur les prélèvements obligatoires indiquent que 50 % de l’augmentation des impôts ont été absorbés par l’augmentation des taux d’intérêt utilisés pour rembourser notre dette. L’institut de conjoncture souligne également les incohérences de certaines mesures de soutien, notamment en ce qui concerne les salaires modestes. Il est démontré que l’augmentation récente de la prime d’activité, conçue à l’origine pour stimuler le retour à l’emploi, entrave en fait l’augmentation des bas salaires. De nombreux arguments viennent renforcer la position de ceux qui mettent en avant la complexité de l’élaboration du budget 2027, qui fera l’objet de débats au Parlement à partir de la mi-octobre.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

N'hésitez pas à nous suivre et à nous aimer :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *