La récolte de miel en France est en baisse

Le début de la saison a été prometteur, cependant les vagues de chaleur estivales ont eu un impact dévastateur sur la récolte de miel en 2026. Les abeilles ont été contraintes au chômage technique dès le début de l’été, ce qui a entraîné une forte diminution de la production, comme le révèlent les données publiées le vendredi 2 octobre.
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Il devient de plus en plus imprévisible et dépend chaque année des conditions climatiques. Selon Henri Clément, apiculteur en Lozère et porte-parole de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf), les récoltes de miel sont irrégulières. L’organisation, qui défend les intérêts des apiculteurs professionnels et amateurs, estime que la production française de miel s’élève à environ 18 000 à 20 000 tonnes cette année, comparé à 23 000 à 25 000 tonnes en 2025, année qui avait atteint un niveau record depuis deux décennies.
Selon l’Unaf, lors de l’hiver 2025-2026 caractérisé par des conditions douces et humides, les colonies d’abeilles ont recommencé leurs activités, parfois dès la mi-janvier, montrant ainsi une précocité inhabituelle. De plus, la végétation a bénéficié d’une hydrométrie excellente, laissant présager une saison prometteuse.
Selon InterApi, les vagues de chaleur à partir de la fin du mois de mai ont eu un impact négatif significatif sur plusieurs récoltes de miel estival. L’organisme souligne que la récurrence des conditions météorologiques extrêmes complique la prévision des récoltes et fragilise les colonies d’abeilles.
En France, la période de récolte du miel s’étend de mars (avec la floraison du romarin dans le Sud) à novembre (avec la floraison de l’arbousier en Corse), la période de récolte la plus importante se situant entre avril et juillet. Cependant, cette année, selon Henri Clément, les abeilles ont été incapables de travailler normalement dès le début du mois de juin en raison des vagues de chaleur.
Selon ses dires, le miel de printemps, de colza et toutes fleurs a été salvateur pour de nombreux apiculteurs cette saison. Néanmoins, la lavande, le sapin et la bruyère d’été étaient peu répandus. Le tournesol, qui constituait plus de la moitié de la production jusqu’aux années 1990, a pratiquement été non productif cette année.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
