Industrie

Plusieurs centaines de kilos de hafnium, un métal stratégique, volés dans une usine Framatome classée Seveso

Plusieurs centaines de kilos de hafnium, un métal stratégique, volés dans une usine Framatome classée Seveso
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Des centaines de kilogrammes de hafnium, un métal stratégique employé notamment dans la fabrication de drones de combat et d’avions de chasse, ont été dérobés dans la nuit de mercredi à jeudi au sein de l’usine Framatome de Jarrie (Isère), un site classé Seveso seuil haut. Cette information a été rapportée le samedi 24 octobre par ICI Isère, s’appuyant sur des sources concordantes, et confirme une annonce préalable du Dauphiné Libéré. Le préjudice est évalué à plusieurs millions d’euros.

D’après les informations fournies par ICI Isère, les malfaiteurs ont pénétré dans l’usine durant la nuit, et ce, en dépit de la présence d’un intérimaire sur les lieux. En l’espace de quelques minutes, plusieurs centaines de kilos de ce métal stratégique ont été dérobés, ce dernier étant notamment employé dans le secteur aéronautique pour la fabrication de drones de combat et d’avions de chasse de type Rafale, ainsi que dans les applications spatiales et les systèmes de propulsion des sous-marins nucléaires.

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L’enquête a été attribuée à la section de recherches de la gendarmerie de Grenoble. Le vendredi 23 octobre, un comité social et économique extraordinaire s’est tenu au sein de l’usine, en présence de la direction. Les syndicats ont sollicité un renforcement des mesures de sécurité au sein de l’entreprise dans le but de garantir la protection des salariés. Dans un communiqué, le syndicat Force Ouvrière réclame le retrait immédiat de l’ensemble des salariés affectés aux postes de nuit et de week-end, ainsi que l’interruption totale des installations de l’hafnium, et ce, jusqu’à ce que l’accès au site soit entièrement et sérieusement sécurisé, quel qu’en soit le coût.

En septembre dernier, le président de la République avait sollicité son gouvernement, à la suite de vols antérieurs survenus à Jarrie, ainsi qu’à Cergy, en région parisienne, afin de « préparer un plan de protection de nos infrastructures critiques, ainsi que des sites les plus sensibles de notre base industrielle et technologique de défense ».


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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