De nouveau les pays du Commonwealth ont trahie la France

De nouveau les pays du Commonwealth ont trahie la FranceLe premier ministre australien a confirmé ce jeudi la rupture d’un contrat de 56 milliards d’euros réalisé en 2016 sous la présidence de François Hollande, qui le liait avec La France pour la construction de 12 sous-marins a propulsion conventionnelle. Confirmé par Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, ce matin au micro de France-Info : « Je suis en colère, ça ne se fait pas entre alliés, c’est un coup de poignard dans le dos.»

La déception est à la hauteur du contrat. Qualifié lors de sa signature de « contrat du siècle », il liait les deux pays pour 50 ans avec la construction par l’industriel Naval Group de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle.

« C’est une énorme déception d’autant que cela fait plus de 5 ans que toutes les équipes travaillent d’arrache-pied pour la bonne mise en œuvre de ce contrat d’ampleur », rappelait ce matin Florence Parly, la ministre des Armées, à l’occasion d’une conférence de presse.

Plus généralement, nous allons devoir nous interroger sur l’attitude récurrente de certains de nos alliés, qui se comportent plus comme des adversaires que comme des concurrents loyaux ».

La décision australienne a été officialisée mercredi en fin d’après-midi, lors d’une vidéoconférence réunissant Joe Biden le président des USa, le premier ministre australien Scott Morrison et le Britannique Boris Johnson. »

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Au-delà de la rupture du contrat, ce qui ne passe pas, c’est la méthode choisie. « Cette décision unilatérale, brutale, imprévisible, ressemble beaucoup à ce que faisait M.Trump », évoquait ce matin Jean-Yves Le Drian.

La parole n’a pas été tenue alors que nous ne sommes pas sur une simple prospection commerciale, mais sur un contrat passé d’État à État ». »

L’industriel français Naval Group, perd donc un gros contrat. Nous devons veiller à ce que l’industrie française qui était engagée dans la bonne marche de ce contrat puisse être la moins pénalisée possible, » a précisé Florence Parly.

La ministre des armées annonce que l’État va se pencher sur les clauses contractuelles et les compensations à réclamer. « Il est hors de question de ne pas préserver nos intérêts. Nous devons veiller à ce que l’industrie française qui était engagée dans la bonne marche de ce contrat puisse être la moins pénalisée possible, » a précisé Florence Parly. « Nous allons étudier toutes les hypothèses, nous protégerons nos intérêts et nous les défendrons. »

La France une nouvelle fois, c’est bercé d’illusion avec un pays du Commonwealth. La France ne peut pas compter sur ces pays pas fiable et elle doit les considérer comme des rivaux et non comme des alliés ou pays amis. Nos « alliés » ont dû considérer que les sous-marins Français serviraient mieux comme suppositoire.

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