Nouveau tir de missile de la Corée du Nord, une “provocation” pour Séoul

Il s’agit du deuxième tir nord-coréen en 15 jours, et du premier depuis la prestation de serment, mercredi à Séoul, de Moon Jae-in, qui a dénoncé une «provocation irresponsable».
Le commandement américain du Pacifique a estimé de son côté qu’il ne s’agissait vraisemblablement pas d’un missile intercontinental.
Lors de sa prestation de serment, le nouveau président, issu du Parti démocratique (centre-gauche), qui avait été la cheville ouvrière du dernier sommet intercoréen en 2007, s’était dit prêt à se rendre «à Pyongyang si les conditions [étaient] réunies».
Les choses se sont envenimées ces derniers mois, à mesure que Pyongyang a surenchéri verbalement aux déclarations belliqueuses de l’administration Trump, qui s’est dite prête à régler seule, si besoin par la force, le problème nord-coréen.
Les choses avaient cependant paru s’apaiser récemment, Donald Trump déclarant même qu’il serait «honoré» de rencontrer le leader nord-coréen Kim Jong-un.
Choe Son-hui venait d’Oslo où elle avait rencontré des universitaires et d’anciens responsables américains comme Thomas Pickering, ex-représentant des États-Unis aux Nations unies, et Robert Einhorn, ancien conseiller spécial au Département d’État pour la non-prolifération et le contrôle des armements, a précisé l’agence.
