Les lève-tôt ont un risque moindre de souffrir de dépression

Les lève-tôt ont un risque moindre de souffrir de dépressionLes lève-tôt ont un risque moindre de souffrir de dépression. Selon une nouvelle étude américaine, les personnes qui ont pour habitude de se lever tôt auraient 12 à 27% de risque en moins de développer une dépression.

Les chercheurs ont constaté que les chronotypes tardifs, c’est-à-dire les « oiseaux de nuit », sont moins susceptibles d’être mariés, sont plus susceptibles de vivre seuls et d’être des fumeurs, et ont tendance à avoir des habitudes de sommeil erratiques.

« Cela nous indique qu’il pourrait y avoir un effet direct du chronotype sur le risque de dépression, un effet qui n’est pas motivé par des facteurs environnementaux et de mode de vie », explique Céline Vetter, principale auteure de l’étude et directrice du Circadian and Sleep Epidemiology Laboratory (CASEL) de CU Boulder.

« Le moment et la quantité de lumière que vous obtenez influencent également le chronotype, et l’exposition à la lumière influence également le risque de dépression.

« Oui, le chronotype est pertinent lorsqu’il s’agit de dépression, mais c’est un petit effet », nuance Céline Vetter qui recommande tout de même aux couche-tard de « dormir suffisamment, de faire de l’exercice, de passer du temps à l’extérieur, d’obscurcir les lumières la nuit et profiter le plus possible de la lumière du jour ».

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