Copernicus lance un outil pour traquer les fuites de méthane

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Dans un communiqué (En anglais seulement !), Copernicus se réjouit ainsi que cette nouvelle application «contribue à évaluer les écarts entre les émissions de gaz à effet de serre déclarées et les observations indépendantes.» Pour ce faire, l’observatoire combine ses propres données satellites et des techniques d’apprentissage automatique par intelligence artificielle, dont les conclusions sont vérifiées «par des experts humains», précise-t-il.
Détecter ces panaches de méthane «n’est que la première étape dans l’atténuation des émissions» de méthane, estime Bram Maasakkers, scientifique de l’Institut néerlandais de recherche spatiale SRON, qui a développé cet outil.
Un premier pas permettant de porter à la connaissance du grand public et des décideurs politiques «les émissions importantes» de méthane «en toute transparence». L’outil de Copernicus met également en lumière les importantes émissions de méthane liées à l’activité pétrogazière du Turkménistan. L’ex-République soviétique, connue pour sa «Porte de l’enfer», un cratère gazier en combustion continue depuis 1971 devenu une attraction touristique, est aussi l’un des pires élèves en matière de pollution au méthane.
