Le télétravail ça peut très bien se passer, à une condition

TélétravailSans un management solide, un(e) responsable pas très doué(e) ou pas formé(e) pour encadrer efficacement le personnel à distance peut être tenté(e) de pratiquer le micromanagement ou d’imposer des limites trop strictes à ses employé(e)s. Dans ce cas, la personne consciencieuse peut se démotiver à cause de la méfiance dont elle fait l’objet.

Le contraire peut aussi se produire, à savoir que celles qui disent «je travaille de chez moi» sont en réalité totalement injoignables ou improductives alors que leur responsable n’y voit que du feu ou ne veut pas gérer ce problème.

Il se justifiait auprès de son propre chef, en disant qu’il travaillerait chez lui.

D’autres sont tout aussi productifs depuis leur domicile (voire plus, car on est souvent interrompu sur le lieu de travail et il peut être plus facile de se concentrer hors du bureau).

Et ils vivent mal la méfiance des managers qui estiment que travailler de chez soi veut dire se la couler douce !

«Récemment, j’ai demandé à télétravailler un jour par semaine, ce qu’on m’a finalement accordé. On m’a dit oui pour un jour de télétravail, mais je suis clairement en période d’essai et je dois me soumettre à toutes sortes de contrôles supplémentaires, sans compter que cette particularité de mon travail fera l’objet d’une évaluation spéciale.

Tous ces problèmes pourraient se régler par un meilleur management. Cela leur permettra de ne plus avoir à se méfier de ce que font en réalité leurs subordonné(e)s, et encore moins à les visionner pendant leur travail!

Ce sera encore plus crucial –et l’absence de compétence managériale deviendra plus difficile à ignorer– au fur et à mesure que le télétravail se répandra.

Lire aussi : Qualité de vie au travail : un salarié sur deux épuisé




Vous pouvez aussi aimer

Laisser votre commentaire