Pékin soutient des sanctions contre la Corée du Nord

« Trop peu, trop tard » . Elles représentent un « coup dans le ventre » pour le régime de Kim Jong-un, s’est félicitée l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, tout en reconnaissant qu’il ne fallait pas « se leurrer en pensant avoir résolu le problème.
« De fait, la Chine aura l’autorité ultime pour l’application de ces sanctions, ce qui signifie que, si elle décide qu’elles sont trop strictes ou qu’il y a un certain avantage à les relâcher, elle ne les appliquera pas ou alors de mauvais cœur », estime M.Cotton
« La résolution est très explicite sur la volonté de relancer les pourparlers de paix à six » – Chine, Russie, Etats-Unis, Japon et les deux Corées –, note d’ailleurs George Lopez, qui fut expert au comité des sanctions sur la Corée du Nord et qui y voit « une réelle avancée par rapport aux positions prises précédemment par l’administration de Donald Trump ».
