“Je suis totalement en désaccord” avec le ministre de la Justice, déclare Yaël Braun-Pivet

La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé son désaccord total avec le ministre de la Justice Gérald Darmanin lors de sa déclaration du vendredi 12 juin sur ICI Hérault, à la suite de la polémique entourant l’affaire Lyhanna. Lors de sa visite jeudi dans l’Hérault, à Castelnau-le-Lez, Yaël Braun-Pivet a eu l’occasion de rencontrer des membres de la gendarmerie et des agents de police municipale.
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En réponse aux lacunes du système judiciaire révélées par l’affaire Lyhanna, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, souligne qu’il ne s’agit pas d’une question de ressources. Selon lui, le véritable enjeu réside dans la législation en vigueur et la nécessité d’approfondir les réformes. Dans un second temps, Yaël Braun-Pivet souligne la nécessité d’allouer davantage de ressources. Elle admet que le budget alloué à la justice a connu une augmentation de plus de 50 % durant les dix dernières années. Actuellement, 1 500 magistrats sont en cours de formation pour renforcer nos tribunaux, cependant cette mesure s’avère insuffisante.
D’après son analyse, il existe des lacunes en termes de ressources au sein de nos forces de sécurité, ainsi qu’au niveau du système judiciaire. Nous devons reconnaître cette réalité, car ces secteurs ont été sous-financés depuis de nombreuses années, ce qui a entraîné une augmentation significative du nombre de plaintes. Des bruits de craquement se font entendre de manière généralisée.
La présidente de l’Assemblée nationale s’est exprimée jeudi en faveur de la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire en réponse à l’affaire Lyhanna. Elle appuie également une proposition de loi exhaustive visant à lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants, comprenant 79 articles, déposée à la fin de l’année 2025 et cosignée par une centaine de députés de gauche et de la coalition gouvernementale.
Elle a demandé au gouvernement, lors de la journée de lundi, d’inclure cette question à l’ordre du jour de la session extraordinaire de l’Assemblée, prévue en juillet ou en septembre, en soulignant la nécessité de mobiliser tous les moyens nécessaires. Cette législation exhaustive stipule que ces questions doivent désormais être considérées comme une priorité nationale par l’ensemble de la population. Elle affirme que la République a pour devoir de protéger ses citoyens les plus jeunes. Cependant, dans l’affaire Lyhanna, la République a échoué. L’élue macroniste a conclu en affirmant qu’il était impératif que cette situation prenne fin.
(Article reformulé à l’aide d’IA)
