Face au rebond épidémique, les hôpitaux déprogramment à tour de bras

Olivier Véran a finalement demandé fin octobre à tous les directeurs d’établissements de « déclencher sans attendre (…) les premiers paliers de déprogrammation », ou de passer aux « paliers plus élevés » dans les régions « les plus en tension » en « déprogrammant toutes les activités (…) pouvant l’être » – sauf pour les cancers, les greffes, les « soins urgents » et la psychiatrie.
En exemple le CHU Toulouse était pour sa part « autour de 25 à 30 % » d’activités reportées, selon son directeur général Marc Penaud, qui a estimé lors d’un point presse que ce taux n’était « pas élevé », en tout cas « beaucoup moins que dans certains gros CHU ».
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En Normandie aussi « 30 % des activités ont été déprogrammées », pour passer de 238 à 335 lits, tandis que dans les Hauts-de-France, les capacités de réanimation ont été augmentées de 460 à 700 lits et doivent encore monter à 800 lits.
Peut-être que ces déprogrammations ne se feraient pas si les personnes respectaient les consignes sanitaires. Certaines personnes décéderont et cela sera en partie la faute à ses mèmes personnes.
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