L’État autorise à abattre jusqu’à 192 loups en 2025

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Sur cette base, l’estimation de la population lupine est de 1 013, un chiffre quasi stable par rapport à celle publiée en mai (1 003 loups), mais en baisse par rapport au chiffre de 1 104 communiqués en septembre 2023.
L’estimation de la population de canis lupus «ne reflète pas du tout la pression de prédation sur les élevages», a immédiatement réagi Claude Font, secrétaire général de la Fédération nationale ovine en charge du dossier prédation.
Pour les défenseurs de l’environnement, tirer sur cette espèce protégée n’est pas une solution. «Le seul moyen de limiter les dommages loups, c’est la protection des troupeaux», a fait valoir Roger Mathieu, corrélèrent loup pour France nature environnement Auvergne-Rhône-Alpes. La stabilisation de la population au niveau national traduit selon lui une diminution dans les zones historiques, notamment dans les Alpes.
Tuer les loups est une facilité et surtout une grande lâcheté. Ce sont les populations locales qu’il faut déplacer, mais pas tuer les loups historiquement présents avant l’espèce humaine.
