315 bovins saisis dans une exploitation en Moselle par l’OABA

L’OABA ( l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir ), connue pour son engagement envers le bien-être des animaux de ferme, a mené une opération jeudi à Donnelay, en Moselle, où elle a saisi 315 bovins. Cet acte démontre une fois de plus leur dévouement envers la cause animale. À la demande pressante de la préfecture de la Moselle et des forces de gendarmerie, l’intervention s’est étirée sur une période de deux journées intenses.
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Les animaux sont « d’une maigreur extrême », « dans un état général déplorable », selon les mots de Jimmy Gouedard, adjoint au directeur de l’OABA, rapportés par ICI Lorraine. Les photographies diffusées par l’association dévoilent des vaches extrêmement maigres, leurs côtes saillantes témoignant de leur état de santé précaire. D’après les déclarations de l’association, plus d’une centaine de créatures ont rendu l’âme en 2025 sur le domaine, et près de trente ont suivi le même chemin depuis le commencement de l’année 2026. Trois animaux ont malheureusement dû être libérés de leur souffrance sur le champ, « en raison de leur détresse physique ou de leurs blessures ».
La capture des bovins s’est déroulée dans une atmosphère électrique. Quelques escarmouches ont éclaté alors que les éleveurs résistaient vigoureusement au retrait. La gendarmerie a dû intervenir pour apprivoiser l’humain. L’un des éleveurs a même suivi le transporteur de bovins pendant plus de deux heures, selon les dires de Jimmy Gouedard.
Les vaches ont été installées dans une ferme partenaire de l’OABA, « où un vétérinaire bienveillant viendra leur redonner du peps », souligne le directeur adjoint de l’association. Une fois le processus terminé, ce sera à la justice de trancher sur le sort des bovins, entre les confier à un élevage ou à un refuge.
Le parquet de Metz a confirmé qu’une enquête de police judiciaire était en cours, menée par la direction départementale de la protection des populations. Cette enquête concerne des allégations de « mauvais traitements envers un animal confié à la garde d’un établissement détenteur d’animaux ». Les propriétaires risquent de se retrouver derrière les barreaux pour une année et de devoir débourser la coquette somme de 15 000 euros. Ils s’exposent aussi à la perte de leurs compagnons à poils, à se voir privés de leur métier, voire à se voir interdire toute possession animale.
Il existe trop de personnes qui n’ont aucune humanité, surtout envers les animaux. Heureusement que des associations protègent les animaux.

Ces gens ne sont pas des éleveurs, ce sont des tortionnaires d’être vivants, sensibles, innocents et vulnérables!
Ils doivent payer le prix fort pour toutes ces souffrances produites et vies détruites.