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Les Français veulent de la transparence dans la littérature, selon un sondage

Les Français veulent de la transparence dans la littérature, selon un sondage
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Les citoyens français expriment une demande croissante de transparence quant à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le domaine littéraire, suite au scandale entourant l’affaire Thélyson Orélien. En effet, plus de 90 % d’entre eux souhaitent que les ouvrages mentionnent sur leur couverture le recours à l’intelligence artificielle, selon un sondage mené par Ipsos BVA et l’école d’ingénieurs CESI, publié le mercredi 28 octobre.

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Selon ce sondage, 62 % des Français ont connaissance de l’affaire concernant ce romancier canado-haïtien, qui est accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle pour rédiger son ouvrage intitulé *C’était ça ou mourir*, l’un des livres emblématiques de la rentrée littéraire en France. En septembre, l’ouvrage a été retiré de la liste des candidats au prix Goncourt en raison des allégations de plagiat et de l’utilisation de l’intelligence artificielle concernant son auteur. Le 21 octobre, après avoir été finalement persuadées que Thélyson Orélien avait intégré l’intelligence artificielle dans son processus d’écriture, les Éditions du Boréal ont pris la décision de mettre un terme à leur collaboration avec l’auteur.

Cela illustre que, selon l’institut Ipsos, « la polémique a largement transcendu le cercle des passionnés de littérature pour s’affirmer comme un véritable enjeu sociétal ». Soixante-neuf pour cent des personnes interrogées considèrent qu’un ouvrage rédigé par une intelligence artificielle ne constitue pas de la véritable littérature. Ainsi, bien que la transparence soit une exigence, elle ne garantit pas nécessairement la légitimité littéraire de l’œuvre aux yeux de l’opinion publique, comme l’indiquent les résultats de l’enquête.

Selon l’institut, 92 % des personnes interrogées estiment qu’il est impératif que l’utilisation de l’intelligence artificielle, que ce soit pour l’intégralité ou une partie de la rédaction d’un ouvrage, soit systématiquement indiquée sur la couverture de celui-ci. « La transparence se présente comme une exigence incontournable », précise-t-il. Près de la moitié des Français (46 %) estiment qu’un ouvrage suspecté d’avoir été rédigé par une intelligence artificielle devrait être exclu de la sélection pour les prix littéraires. À l’approche des prestigieux prix littéraires prévus pour le mois de novembre, cela constitue un message clair et unanime destiné aux académies et aux jurys.

Le sondage a été réalisé du 9 au 12 octobre auprès d’un échantillon de 1 000 Français âgés de 18 à 75 ans, représentatif selon la méthode des quotas.


(Article reformulé à l”aide de l’IA)

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