Fabien Roussel appelle à continuer la mobilisation

Mardi 3 novembre sur Franceinfo, Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et candidat à l’élection présidentielle de 2027, encourage à poursuivre la mobilisation contre « la vie chère », « tant que le gouvernement ne prend pas en compte les critiques de souffrance, de douleur, de colère » des « retraités, salariés, travailleurs et chefs d’entreprise ».
Le candidat communiste à la présidentielle demande des « mobilisations monstres » et pense qu’il faut s’approprier les débats budgétaires actuels pour « augmenter les pensions », « augmenter le Smic de 15 % » et organiser une conférence sociale pour négocier une augmentation générale des salaires.
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En ce qui concerne plus spécifiquement la mobilisation des lycéens et des étudiants depuis la mi-septembre, Fabien Roussel regrette que « les jeunes subissent ces années de politique extrêmement violente ». « Ce que le gouvernement a mis sur la table, ce sont des miettes », estime le secrétaire national du PCF, qui demande à « écouter » et à « donner raison » à « cette génération », mais surtout à « investir dans l’Éducation nationale ».
Le candidat à la présidentielle, interrogé sur l’augmentation des prix des carburants, affirme que « l’État se montre impuissant » et affirme que le déstockage de dix millions de barils de gazole pendant trois mois est « insuffisant ». « On passe d’un plein à 100 euros à un plein à 90 euros. » Il dénonce que cela reste hors de prix. Fabien Roussel demande une diminution de la TVA sur les tarifs de l’essence, ainsi que sur ceux du gaz et de l’électricité. Enfin, le PCF appelle à la nationalisation du géant pétrolier TotalEnergies et accuse son actuel PDG, Patrick Pouyanné, de « se gaver sur le dos des Français ».
Fabien Roussel, qui est estimé entre 2 % et 3 % dans les sondages avant l’élection présidentielle, refuse de répondre aux accusations de plusieurs autres élus de gauche selon lesquelles sa candidature pourrait entraîner le risque d’empêcher Jean-Luc Mélenchon d’accéder au second tour. Il refuse de se désister : « Je vais jusqu’au bout », s’écrie-t-il, « je veux que la gauche, par sa diversité, puisse convaincre ceux qui doutent et ceux qui cherchent », se justifie-t-il.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
