Reporter la chasse : des associations écrivent à la ministre de la Transition écologique

Les incendies ont entraîné la dévastation de milliers d’hectares de forêts en Gironde. Un jeune cerf a été pris en charge. Il a également été affecté par les ravages du feu. Durant leur patrouille nocturne, les pompiers ont découvert le jeune cerf. Ils l’ont placé dans un conteneur proche. Jacqueline Denos, membre de l’association « Wany the Pooh », a expliqué que suite à l’incendie en Gironde, ils ont été contactés pour récupérer et évacuer l’animal.
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Dans le département de Meurthe-et-Moselle, des volontaires s’engagent à fournir de l’eau aux animaux affectés par la sécheresse. « En me promenant en forêt, j’ai constaté que tous les points d’eau étaient asséchés. » C’est à cet endroit que j’ai rassemblé tous les ustensiles que j’avais à ma disposition à la maison : plat à gratin, bol, et autres. Marjorie, une bénévole chargée du transport d’eau, partage : « J’emporte avec moi une petite gourde de deux litres et un jerrican de 20 litres. »
Devant la situation rencontrée cet été, cinq organisations ont adressé un courrier à la ministre de la Transition écologique afin de solliciter une interdiction temporaire de la chasse, à l’instar de ce qui a été mis en place dans l’Hérault, où l’alerte a été lancée. De nombreux animaux sont en situation de stress hydrique, éprouvant de grandes difficultés à s’hydrater et à trouver des zones de fraîcheur. Ainsi, il est suggéré qu’il existe d’autres priorités et qu’il serait opportun de réduire cette activité pour permettre à la faune de se rétablir après la canicule”, indique Christian Perrenot, représentant de l’Association pour la protection des animaux sauvages dans l’Hérault.
Certains chasseurs, de leur côté, refusent cette proposition et soutiennent que les prélèvements sont correctement quantifiés.
Plusieurs associations de protection des animaux et de l’environnement demandent actuellement le report ou la suspension de la chasse pour permettre à la faune de se remettre des incendies, canicules et sécheresses de l’été 2026. Par exemple, l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages) a interpellé 44 préfets pour exiger la suspension de toute activité de chasse dans les territoires gravement touchés, invoquant le principe de précaution et la nécessité de laisser un répit à la faune sauvage, déjà très affaiblie par les catastrophes climatiques. Plusieurs autres associations (One Voice, Pôle grands prédateurs, Focale pour le sauvage, l’Aves) ont également écrit à la ministre de la Transition écologique pour demander un moratoire temporaire sur la chasse, afin de préserver les animaux survivants et de leur permettre de se nourrir, se reproduire et recoloniser les milieux sinistrés.
Ces demandes visent aussi bien la suspension immédiate de la chasse d’été que le report de l’ouverture générale de la saison de chasse 2026-2027, tant que la situation climatique reste critique.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
