La canicule amplifie la pollution à l’ozone

La canicule amplifie la pollution à l'ozone
Une femme et lasthme Bobex 73 Getty Images

Lorsque les températures sont élevées, les émissions de polluants provenant de la circulation routière et de l’industrie se convertissent en ozone. Il s’agit d’une réaction chimique largement documentée : l’augmentation de la température et l’exposition aux rayons solaires favorisent le processus de production de ce gaz corrosif. Il provoque une irritation des yeux et du nez, et dans des cas plus sévères, il peut entraîner des problèmes respiratoires et des crises d’asthme.

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En raison du changement climatique, les phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient, ce qui confère à l’année 2026 un caractère exceptionnel. En Île-de-France, le premier épisode de pollution a été observé lors de la canicule exceptionnellement précoce du mois de mai. D’autres épisodes ont suivi en fonction des périodes de canicule. Le vendredi 14 août, une concentration dépassant “le seuil d’information et de recommandation établi à 180 µg/m³” était prévue, d’après les déclarations du préfet de police de Paris.

Autrefois, cette pollution était concentrée dans certaines régions, notamment dans le Sud-Est. Actuellement, les vagues de chaleur affectent l’ensemble du territoire français, ce qui entraîne une augmentation de la présence d’ozone. De plus, il est à noter que les concentrations de ce polluant ne diminuent pas avec le temps, contrairement à la tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air. Actuellement, plusieurs cas de pollution à l’ozone sont observés en Île-de-France et dans les Bouches-du-Rhône, ce qui a conduit les autorités à mettre en place des mesures visant à restreindre la circulation routière.

D’après une recherche menée par une organisation non gouvernementale britannique, lors de la récente vague de chaleur en juin, environ deux tiers des résidents de l’Union européenne, soit 300 millions de personnes dont 100 millions d’enfants, ont été exposés à des niveaux d’ozone nocifs dépassant les seuils recommandés. Selon Global Witness, il a été constaté que la concentration d’ozone au niveau du sol a dépassé 190 µg/m³ (moyenne sur une période de huit heures) entre le 21 et le 28 juin dans certaines régions d’Europe. Le niveau d’exposition de 100 µg/m³ recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la limite de 120 µg/m³ établie par l’Union européenne (UE) ont été dépassés dans de nombreuses régions du continent.


(Article reformulé à l’aide d’IA)

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