Aide à mourir : Les députés ont supprimé la possibilité donnée à un tiers d’administrer une substance létale

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Si un malade condamné, qui souffre et lucide et à qui on autorise l’aide à mourir, ne peut pas s’administrer physiquement le produit létal, le texte initial prévoyait qu’une autre personne lui administre, soit un infirmier ou médecin volontaire, soit une tierce personne volontaire, une épouse, un fils, un père, ou encore un ami.
À une voix près, 43 contre 42, et à l’issue de longs débats, les députés ont donc supprimé cette disposition de l’article. Un nouveau débat peut encore avoir lieu dans l’hémicycle sur le sujet lors de l’examen des prochains articles de ce projet de loi.
