Brexit sans accord : L’industrie automobile alerte de la catastrophe

Brexit sans accord : L'industrie automobile alerte de la catastropheBrexit sans accord : L’industrie automobile alerte de la catastrophe. Alors que le Brexit est programmé pour le 29 mars, l’industrie automobile compte bien profiter du salon de Genève, qui débutera ce mardi, pour mettre en garde contre le risque d’un Brexit dur (sans accord entre le Royaume-Uni et l’ Union Européenne), qui inquiète de plus en plus.

La production britannique de véhicules légers est exportée à 80 % vers le continent et, pour produire ces véhicules, près de 60 % de la valeur est importée de l’UE », explique Tommaso Pardi, le directeur du Groupe d’étude et de recherche permanent sur l’industrie et les salariés de l’automobile (Gerpisa), dont le siège est à Paris.

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En cas de Brexit dur, la livre sterling « s’effondrera et très probablement de nombreux constructeurs automobiles devront augmenter leurs prix pour protéger leurs marges, ce qui provoquera un effondrement du marché britannique », expliquait en février Carlos Tavares, le patron du groupe français PSA et président de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).

L’effet le plus important d’un Brexit dur « ne serait pas véritablement son impact direct mais beaucoup plus son impact indirect », expliquait toutefois en février le directeur général de Renault, Thierry Bolloré, en présentant les résultats de son groupe.

Avec 2,37 millions de voitures particulières immatriculées l’an dernier, ce pays est le deuxième marché en Europe, derrière l’Allemagne, mais devant la France et l’Italie.




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