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Les États-Unis admettent avoir des armes dans l’espace

Les États-Unis admettent avoir des armes dans l’espace
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Il s’agit d’une information largement connue, car il est de notoriété publique que les forces armées ont investi l’espace depuis un certain temps déjà. Cependant, il a été révélé par les autorités américaines en septembre que des armes, à la fois défensives et offensives, étaient positionnées en haute altitude dans le ciel.

L’un des objectifs est la capacité de neutraliser les satellites considérés comme hostiles. Ces armes sont communément désignées sous le nom d’armes antisatellites (ASAT) et se divisent en deux catégories distinctes. Tout d’abord, on trouve les armes cinétiques. Il s’agit de missiles capables de neutraliser des satellites, que ce soit à partir de la surface terrestre ou en provenance de l’espace. Cependant, concernant la défense, il est essentiel de ne pas négliger l’impact potentiel du domaine obscur, qui comprend également des armes non cinétiques. Il est question de satellites militaires susceptibles de perturber ou d’endommager des satellites ennemis en recourant à des techniques telles que l’utilisation de champs magnétiques, des cyberattaques ou même des explosions nucléaires, considérées comme peu éthiques.

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Cependant, en 1967, les États ont ratifié un traité établissant des normes à observer dans l’espace. Il semble clairement qu’il existe une lacune juridique. Il est interdit par les traités internationaux de placer des armes de destruction massive, y compris des armes nucléaires, en orbite. Cependant, dans cette situation particulière, les militaires affirmeront qu’il ne s’agit pas d’armes de destruction massive, mais d’armes conventionnelles déployées dans l’espace.

En somme, il s’agit de manipuler les mots. De plus, dès lors qu’une investigation approfondie est entreprise, ces sujets sont généralement classés sous le sceau du secret-défense. Quoi qu’il en soit, cela signifie la fin d’un rêve. Longtemps, il a été envisagé que les scientifiques maintiendraient le contrôle de l’exploration spatiale afin de nous transporter dans des voyages imaginaires à travers des images spectaculaires de l’homme marchant sur la Lune. Cependant, dès le début de l’ère de l’exploration spatiale dans les années 1950, ce sont les forces armées qui ont pris les commandes.

Les Américains admettent la possession d’armes spatiales, ce qui suscite des préoccupations chez les Russes et les Chinois. Malgré la présence d’une grande hypocrisie, c’est effectivement le Kremlin qui a pris l’initiative en exprimant le premier le souhait que l’espace demeure exempt de tout armement. La Chine a emboîté le pas en exhortant les États-Unis à mettre fin à leurs préparatifs pour la guerre spatiale, considérant cette initiative comme une menace pour leur sécurité.

Il convient de noter que la France porte également de l’intérêt à ce sujet. En effet, depuis 2019, la France a mis en place son armée de l’Air et de l’Espace. Ce qui est préoccupant dans cette situation, c’est que le comportement des États-Unis pourrait inciter d’autres nations telles que la Chine, la Russie ou l’Inde à mettre en place leurs propres initiatives d’armement spatial. Avec un argument de type enfantin tel que « Ce n’est pas nous, ce sont les Américains qui ont commencé ».


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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