Une sonde spatiale va se rapprocher encore plus de Mercure, après huit ans de voyage

La planète Mercure n’a été visitée que deux fois par des sondes spatiales d’origine humaine. Le jeudi 3 septembre, elle se prépare à recevoir une nouvelle mission spatiale. Il s’agit de la mission BepiColombo, une collaboration entre l’Europe et le Japon lancée en 2018. Après avoir parcouru des milliards de kilomètres pour atteindre une position optimale, la sonde s’est détachée avec succès de son module de voyage afin de s’approcher au plus près de Mercure. Il s’agit de la planète tellurique la moins connue, catégorie regroupant les planètes composées de roches et de métaux, à l’instar de la Terre.
À première vue, Mercure n’est pas une planète très attrayante. Selon Francis Rocard, astrophysicien au Centre national d’études spatiales (CNES), il s’agit d’une petite planète peu active qui présente de fortes similitudes avec la Lune.
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Il est expliqué que Mercure est particulièrement difficile à observer à distance. Par exemple, le télescope spatial Hubble est incapable de l’observer pour des raisons de sécurité, car pointer le Soleil détruirait ses détecteurs. C’est la raison pour laquelle des sondes telles que BepiColombo sont envoyées.
À présent, la sonde va continuer à s’approcher de Mercure, puis se diviser de nouveau en deux parties distinctes, créant ainsi deux observatoires distincts, le MPO et le MIO, afin d’accroître la quantité d’images et d’analyses disponibles pour les scientifiques. Francis Rocard déclare : « Nous allons tenter d’approfondir notre compréhension de l’origine véritable du champ magnétique. »
Nous examinerons également les formations géologiques connues sous le nom de « hollows », qui sont des dépressions présentes à la surface de Mercure et qui suscitent un intérêt particulier en raison de leur caractère mystérieux. Certains trous sont associés à des processus de dégazage qui demeurent mal compris, tandis que l’orbite très singulière de Mercure sera également examinée, explique l’astrophysicien. Si tout se déroule comme prévu, les activités scientifiques de la mission BepiColombo débuteront au cours du printemps prochain.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
