24 juillet 2024

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Des armes imprimées en 3D difficiles a saisir

Des armes imprimées en 3D difficiles a saisirQuatorze personnes ont été interpellées la semaine dernière, en France et en Belgique, après un an d’enquête pilotée depuis Marseille et confiée à des gendarmes spécialisés dans la lutte contre les criminalités numériques. Un réseau de trafic d’armes fabriqué par des imprimantes 3D.

Ces armes en plastique faites maison et non déclarées étaient revendues sur internet. «La qualité des armes est bonne, voire très bonne, très proche à 95 % des armes d’origine», estime le colonel Hervé Pétry, chef de l’unité nationale «cyber».

L’une des difficultés de l’enquête, selon Pascal Peresse, c’est que ces armes, vendues sur la messagerie cryptée Telegram environ un millier d’euros, c’est-à-dire moins cher qu’une kalachnikov, étaient ensuite envoyées en kit, dans plusieurs colis.

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« Une partie d’armes, quand c’est envoyé que par colis, il n’y a pas forcément une réglementation qui s’applique.» Plus inquiétant encore, ces armes sont dénuées de numéro de série, elles sont «intraçables», confient un enquêteur. On les surnomme les armes «fantômes».

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