Moisson de 11 milliards de contrats pour l’industrie Française

Moisson de 11 milliards de contrats pour l’industrie Française Moisson de 11 milliards de contrats pour l’industrie Française . Comme tous les présidents avant lui, Emmanuel Macron revêt parfois à l’étranger son costume de VRP du Made in France. Lors de son déplacement au Qatar jeudi 7 décembre, le président de la République a parsemé son sillage présidentiel de quelques très bonnes nouvelles pour un certain nombre de groupes français du transport et de la défense, au premier rang desquels RATP, SNCF et Dassault Aviation.

Au total, c’est plus de 11 milliards d’euros de contrats confirmés ou annoncés – 11,1 milliards précisément – qui tombent dans l’escarcelle de l’industrie française.

Ce déplacement au Qatar intervient après celui effectué le 8 novembre aux Emirats arabes unis, où Emmanuel Macron était venu inaugurer le musée du Louvre d’Abu Dhabi, mais surtout après sa rencontre avec Mohammed Ben Salman, le prince héritier et nouvel homme fort d’Arabie Saoudite.

En se rendant rapidement dans le riche émirat gazier, Emmanuel Macron entend apaiser ce début de tension avec Téhéran et « montrer que la France ne choisit pas un camp contre un autre », explique-t-on à l’Elysée.

Cette visite impromptue à Riyad, effectuée dans la foulée du déplacement aux Emirats et qui n’était pas prévue au programme du président français, a été très mal perçue par l’Iran, l’autre puissance régionale, engagée dans un bras de fer à distance avec le royaume wahhabite.

Ces contrats stipule que l’exploitation du métro de Doha, sur l’exploitation et la maintenance du nouveau réseau de transport urbain intégré qatari composé du métro automatique sans conducteur de Doha, capitale du Qatar et du tramway de Lusail, ville nouvelle actuellement en construction à une vingtaine de kilomètres au nord de Doha.

Quant au tramway de Lusail (quatre lignes sur 19 kilomètres comprenant 25 stations), il sort de terre en même temps que la ville qu’il desservira. La cité toute neuve abritera le futur grand stade de la coupe du Monde au Qatar, celui du match d’ouverture et de la finale.

Le Qatar a levé l’option sur les douze Rafale, d’un montant estimé à 1,1 milliard d’euros, accompagnant les vingt-quatre commandés en avril 2015. « Mon père avait promis d’acquérir cet avion, je te l’achèterai », avait-il affirmé, en février 2014, au ministre de la défense de François Hollande, Jean-Yves Le Drian.

Les premiers des 36 Rafale qataris sortiront des chaînes d’assemblage de Mérignac en Gironde à la fin de l’année 2018 ou au début 2019. Si un contrat d’une soixantaine de Rafale est espéré aux Emirats depuis maintenant neuf ans, Dassault regarde également des marchés comme la Malaisie, la Finlande, la Belgique et pourquoi pas la Suisse, si un nouvel appel d’offres est lancé.

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