Conférence de Paris, fragiles espoirs de relance de paix

Mais le plus difficile commence maintenant : concrétiser, dans une conférence internationale impliquant cette fois les deux parties, les grands principes d’un règlement du conflit israélo-palestinien réaffirmés à Paris le 3 juin.
«C’est un message et il nous oblige», a souligné le ministre français des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, en conclusion de la réunion de 29 pays et organisations internationales censée relancer un processus au point mort.
Toute la question est de savoir comment aller au-delà des bonnes intentions. Cette première étape a certes été un incontestable succès, alors même que beaucoup étaient sceptiques.
Le communiqué final, plus petit dénominateur commun entre les participants, rappelle notamment que «la solution à deux Etats est la seule voie pour arriver à une paix durable, avec Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité».
François Hollande en soulignant que « le choix courageux de la paix » revenait en premier lieu aux Israéliens et aux Palestiniens. Et rien ne dit que l’élan donné à Paris pourra avoir des résultats.
