Un scientifique propose “de renouveler les sols s’ils sont contaminés aux PFAS”

Selon Xavier Coumoul, professeur de biochimie et toxicologie à l’université Paris Cité, il est recommandé de procéder au remplacement des sols contaminés par des PFAS. Il a répondu à l’ample enquête menée par le réseau ICI et la cellule d’investigation de Radio France. Elle indique qu’environ 60 % des œufs collectés à travers la France (chez des particuliers et des professionnels) et soumis à une analyse contiennent des polluants persistants. Approximativement 25 % des échantillons excèdent les seuils de qualité établis.
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Les sources de contamination sont diverses selon les régions : la « vallée de la chimie » au sud de Lyon, les épandages de boues industrielles, les stations d’épuration et les rejets des incinérateurs de déchets sont identifiés par le réseau ICI et la cellule d’investigation de Radio France. Selon les déclarations de Xavier Coumoul sur franceinfo, les sites présentant un risque comprennent à la fois les installations de production et d’utilisation de PFAS, ainsi que les sites d’incinération et de dispersion des boues. Dans ces régions, le professeur spécialisé en biochimie et toxicologie préconise de soutenir les éleveurs et les agriculteurs en leur proposant au minimum un test des sols ou des mesures de remédiation, visant ainsi à régénérer les sols et à les décontaminer.
En ce qui concerne les œufs contaminés chez les particuliers, Xavier Coumoul recommande de diversifier son régime alimentaire et, bien sûr, de s’abstenir de consommer les œufs qui dépassent les normes. Si les aliments respectent les normes établies, il n’est pas recommandé d’en consommer un par jour. Dans une interview accordée à ICI Berry mardi, Pascal Vaudin, enseignant-chercheur en biologie à l’université de Tours, exprime son souhait de réaliser des analyses sur plusieurs échantillons prélevés dans les zones présentant des concentrations anormalement élevées, dans le but d’informer la population et de la sensibiliser à réduire leur consommation d’œufs provenant de leurs propres poules.
De plus, Xavier Coumoul souligne sur franceinfo les risques majeurs pour la santé associés à la présence de PFAS dans l’alimentation, tels que le retard de croissance chez les enfants à la naissance, les troubles du système immunitaire, les cancers et les altérations métaboliques.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
