200 élus ruraux dénoncent un délaissement du téléphone fixe

L’État a signé en 2017 une convention de trois ans avec l’opérateur Orange pour en assurer l’effectivité (…) La réalité derrière ces indicateurs est tout autre : des territoires ruraux, représentant “peu de lignes”, sont négligés, abandonnés », écrivent les signataires de cette tribune parue dans le « Journal du Dimanche ».
Ces élus, parmi lesquels la députée LREM de la Drôme Célia de Lavergne, fustigent le manque d’entretien du réseau, le fait « que l’ouverture d’une ligne prenne plus de six mois et la réparation des semaines » alors que l’opérateur est « censé intervenir sous 48 heures ».
Une convention signée entre l’État et Orange en 2017 et arrivée à échéance doit laisser sa place à une nouvelle « qui prévoit une un accès au haut débit internet en plus de la téléphonie fixe ».
Mais pour cela, il faudra « un effort inédit et immédiat de l’opérateur », ainsi « qu’un »contrôle vigilant, renforcé et territorialisé des pouvoirs publics« , selon les signataires.
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