Les accords sur l’assurance chômage et l’emploi des seniors vont être validés par une majorité de syndicats

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La CGT ne fera part de sa décision formelle que le 3 décembre, mais a déjà annoncé dans un communiqué que ses négociateurs avaient émis « des avis négatifs pour les deux premiers accords (chômage et seniors) et positifs pour le troisième (dialogue social) ».
De son côté, le syndicat des cadres CFE-CGC a donné son feu vert aux accords sur les seniors et le dialogue social, mais a rejeté celui sur l’assurance-chômage. Les signataires demandent au gouvernement d’agréer la nouvelle convention d’assurance-chômage et de transposer rapidement dans la loi les deux autres textes. L’accord chômage prévoit notamment un relèvement des bornes d’âge ouvrant droit à une indemnisation plus longue et une indemnisation réduite des chômeurs frontaliers ayant travaillé principalement en Suisse et au Luxembourg.
Première organisation à valider les trois accords, la CFTC a souligné que si les partenaires sociaux n’étaient pas parvenus à un compromis, «l’État aurait pu reprendre intégralement la main et durcir radicalement les règles de l’assurance-chômage», comme le gouvernement de Gabriel Attal s’apprêtait à le faire avant la dissolution de l’Assemblée.
Pour la première organisation patronale, les accords sur l’assurance-chômage et l’emploi des seniors «préservent la compétitivité des entreprises, améliorent l’efficacité du modèle social, tout en accompagnant la mise en œuvre de la réforme des retraites».
