La Cour des comptes prône une accélération de la réforme des régimes spéciaux

Soulignant que “les réformes de ces trois régimes” ont été “longtemps différées”, la Cour rappelle qu’il a fallu “attendre le milieu des années 2000 pour qu’interviennent (leurs) premières évolutions”, alors que celles concernant le régime général datent de 1993.
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Souffrant en outre d’une démographie défavorable avec un faible nombre de cotisants par retraité, les régimes spéciaux reçoivent “un montant élevé de financements de nature publique” car “les cotisations des salariés et des entreprises” ne suffisent pas et “ne représentent que 36% du financement des retraites à la SNCF, 41% à la RATP et 68% pour les IEG”, précise la Cour.
Et les retraités des trois régimes spéciaux bénéficient toujours “des avantages en nature servis aux actifs des entreprises concernées (transports gratuits, tarif réduit de l’énergie)”.
