Accident de chasse : une randonneuse de 25 ans tuée par balle dans le Cantal

Selon les gendarmes, l’auteur du tir est une chasseuse de 17 ans résidente du département voisin de l’Aveyron. Extrêmement choquée, elle a été transportée à l’hôpital d’Aurillac et n’a pas pu être entendue par les gendarmes.
La secrétaire d’État à la Biodiversité, Bérengère Abba, a réagi sur Twitter samedi soir, évoquant un «drame insoutenable et inacceptable».
Aujourd’hui à #Cassaniouze (15) une jeune randonneuse est morte touchée par le tir accidentel d’une chasseuse. Drame insoutenable et inacceptable.
L’enquête est en cours, les décisions suivront, pour que plus jamais ça.
À sa famille et ses proches, mes plus sincères condoléances— Berangere Abba (@b_abba) February 19, 2022
Le président de la Fédération nationale des chasseurs a réagi lui aussi, présentant «à la famille de cette jeune femme et à ses proches ses plus sincères condoléances» et lançant un appel à «prendre la mesure du drame». «Sans attendre les résultats de l’enquête, je veux vous dire que rien ne peut justifier, même de façon accidentelle, la mort d’une personne», a-t-il souligné. 
Faut-il rappeler qu’Emmanuel Macron a divisé par deux le prix du permis de chasse à son arrivée à l’Élysée. De même, il y prit parti pour la chasse à cours en se rendant sur l’une d’elle.
Une question se pose, car doit-on laisser une arme entre les mains d’une enfant de 17 ans ? On se croirait à l’USa.
