Après l’annonce du retour de Cécile Kohler et Jacques Paris, l’assignation à résidence d’une Iranienne condamnée en France a été annulée

Mahdieh Esfandiari, une ressortissante iranienne qui avait été condamnée à la fin du mois de février en France pour apologie du terrorisme et qui avait été évoquée comme une possible monnaie d’échange dans le cadre de la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris, a vu son assignation à résidence levée. Selon les dires de son avocat le mardi 7 avril.
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En effet, quelques heures après l’annonce de la libération des deux Français retenus en Iran, les autorités ont contacté Mahdieh Esfandiari pour lui indiquer que la mesure de contrôle administratif et de surveillance émise par le ministère de l’Intérieur n’était désormais plus en vigueur, comme l’a expliqué Nabil Boudi.
Lors de son intervention mardi soir dans le journal de 20 heures de France 2, le ministre des Affaires étrangères a formellement nié l’existence de tout accord entre la France et la République islamique d’Iran concernant un éventuel échange impliquant Cécile Kohler, Jacques Paris et une ressortissante iranienne. Jean-Noël Barrot a souligné avec fermeté que la priorité absolue demeure la situation des otages français, et qu’en aucun cas leur sort n’a été lié aux décisions de politique étrangère prises par la France.

