Les colonies israéliennes en Cisjordanie représentent un danger sérieux et immédiat

Les colonies israéliennes en Cisjordanie représentent un danger sérieux et immédiat
Colonie juive en Cisjordanie territoire Palestinien

Ils critiquent la croissance systématique des colonies en Cisjordanie ainsi que l’augmentation significative de l’agressivité des colons. Dans une déclaration conjointe, le président de la République, Emmanuel Macron, comme les Premiers ministres britannique et canadien, Andy Burnham et Mark Carney, ont réitéré le mardi 8 septembre la volonté de leurs trois nations d’interdire « l’importation de marchandises issues des territoires colonisés » et de « mettre en place des sanctions spécifiques à l’encontre des colonies ».

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Dans cette publication, les trois leaders expriment leur préoccupation face à une menace immédiate et sérieuse pesant sur la solution à deux États au conflit israélo-palestinien, et ils signalent un changement significatif dans leur approche visant à préserver cette perspective. Ils ont ajouté qu’ils assureraient conjointement la présidence d’une réunion à l’Assemblée générale des Nations unies ce mois-ci sur ce sujet.

Plus tôt aujourd’hui, la France, le Royaume-Uni et le Canada ont affirmé leur appartenance à un ensemble de douze nations qui se sont engagées à sanctionner les échanges commerciaux avec les colonies israéliennes situées dans les territoires palestiniens occupés. Par la suite, la diplomatie israélienne a immédiatement déclaré des mesures de représailles, visant initialement le Royaume-Uni, en fermant le consulat britannique à Jérusalem et en interdisant l’entrée en Israël à douze personnalités britanniques qualifiées d’« antisémites ». Au nombre de ces personnalités figurent l’ancien leader du Parti travailliste, actuellement député indépendant, Jeremy Corbyn, ainsi que les cinq députés du Parti vert britannique.
Aucune mesure punitive n’a été prise par les autorités américaines.

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a exprimé mardi son regret concernant les « tensions en Cisjordanie » entre les colons israéliens et la population palestinienne. Cependant, il a assuré que les États-Unis n’avaient pas l’intention de prendre des mesures de sanction semblables à celles annoncées par un groupe de pays. « Bien sûr, nous n’allons pas agir de la même manière », a déclaré le chef de la diplomatie américaine à l’aéroport de Miami, avant de partir pour une tournée en Amérique latine, en réponse à des questions sur les sanctions britanniques.

Cependant, notre objectif commun est la recherche de la stabilité. Il a exprimé sa préoccupation quant à une éventuelle escalade de la violence, des conflits ou des tensions en Cisjordanie, en soulignant l’importance cruciale de cette période sensible dans la région. Marco Rubio a également souligné que ces développements pourraient avoir un impact sur les efforts déployés pour progresser dans les questions liées à Gaza, au plan en 20 points et à la paix à la frontière, des aspects auxquels une grande importance est accordée.

Lors de la soirée du lundi, le représentant principal pour Gaza du « Conseil de paix » instauré par Donald Trump, Nikolaï Mladenov, a exprimé que l’absence de progrès à Gaza, combinée à l’augmentation des violences en Cisjordanie, risquait de rendre la solution à deux États « impossible ». En provenance d’Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, le diplomate bulgare a affirmé : « Si la situation à Gaza persiste ou si aucun progrès n’est réalisé dans la mise en œuvre du plan de paix (…), la solution à deux États deviendra quasiment irréalisable. »


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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