La possibilité d’un « crime contre l’humanité » et d’un « nettoyage ethnique » par Israël est évoquée par l’ONU

La possibilité d'un « crime contre l'humanité » et d'un « nettoyage ethnique » par Israël est évoquée par l'ONU
Haut commissariat des Nations Unies

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a publié des accusations le vendredi 4 septembre, accusant Israël d’avoir contraint plus de 33 000 Palestiniens à quitter de force trois camps en Cisjordanie au début de 2025, soulevant ainsi la possibilité d’un crime contre l’humanité et d’un nettoyage ethnique. Israël a rapidement rejeté ces allégations, sa délégation à Genève accusant explicitement le Haut-Commissariat de « négliger l’impartialité, l’indépendance et la neutralité pour devenir le foyer d’un activisme odieux ».

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Selon un communiqué, le Haut-Commissariat a conclu, dans un nouveau rapport, que les forces de sécurité israéliennes ont contraint par la force, dans le cadre de l’opération “Mur de Fer”, tous les habitants palestiniens de trois camps de réfugiés en Cisjordanie occupée à se déplacer entre janvier et février 2025, et qu’elles continuent d’entraver leur retour, ce qui constitue une violation du droit international.

Le rapport mentionne les camps de Jénine, Tulkarem et Nour Chams et met en avant que le déplacement massif, prolongé et organisé de plus de 33 000 Palestiniens des camps de réfugiés suscite de sérieuses inquiétudes quant à la possible commission du crime contre l’humanité de transfert forcé.

Le Haut-Commissariat affirme que l’utilisation de frappes aériennes, de bulldozers blindés et de détonations contrôlées pour rendre des camps entiers inhabitables, contraindre les habitants à se déplacer et les empêcher de revenir, en l’absence de nécessité militaire impérieuse, est contraire au droit international. Cette pratique semble représenter une sorte de punition collective et suscite des préoccupations quant à la possibilité d’un nettoyage ethnique. Le 23 février 2025, Israël a déclaré que son armée avait évacué les habitants de trois camps de réfugiés palestiniens situés dans le nord de la Cisjordanie, et que ses soldats avaient reçu pour instruction d’empêcher leur retour.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

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