L’Organisation des Nations Unies demande aux États-Unis de “rendre des comptes”

L'Organisation des Nations Unies demande aux États-Unis de
Volker Türk

Le haut-commissaire de l’ONU, Volker Türk, a adressé une interpellation aux États-Unis le lundi 7 janvier suite au décès de 23 migrants en détention depuis le début de l’année. Il a exprimé la nécessité pour les États-Unis de rendre des comptes lors de sa déclaration à Genève.

Le représentant du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a déclaré le lundi 7 septembre que les autorités des États-Unis devraient être tenues responsables de la mort de 23 migrants en détention aux États-Unis depuis le début de l’année.

Quatre individus ont perdu la vie pendant leur détention par les autorités de l’immigration aux États-Unis depuis le mois de juin, ce qui porte le nombre total de décès à 23 pour l’année 2026. Volker Türk a souligné lors de l’ouverture d’une session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève que des responsabilités devront être assumées pour ces décès.

A lire aussi >> En France, les femmes sont absentes de l’autel des églises

Au commencement du mois d’août, les autorités américaines de l’immigration (ICE) ont communiqué le décès d’un ressortissant salvadorien survenu dans un centre de rétention pour migrants situé dans le New Jersey. L’ICE est devenue emblématique des excès de cette politique d’expulsion massive perçue comme particulièrement brutale.

Volker Türk a exprimé des inquiétudes concernant le risque d’augmentation de la violence liée aux interventions des agents de l’immigration si ces derniers sont équipés de gants à impulsion électrique.

D’après les informations fournies par les organisations non gouvernementales Human Rights Watch (HRW) et Physicians for Human Rights, environ cinquante détenus ont perdu la vie dans les centres de rétention de l’ICE depuis le début du mandat de Donald Trump à la présidence en janvier 2025.
Risque de limitations des visas

Le président des États-Unis a étendu le champ d’application des mesures d’expulsion, en visant particulièrement les individus qui bénéficiaient de protections légales leur permettant, sous les gouvernements précédents, de résider et de travailler aux États-Unis en raison de risques de persécution dans leur pays d’origine.

Le gouvernement américain affirme que, même s’il n’est pas en mesure de rapatrier ces individus dans leur pays d’origine, il n’est pas légalement empêché de les transférer vers des pays tiers.

Selon une enquête menée par l’AFP, les États-Unis ont offert des accords financiers de plusieurs millions de dollars et ont utilisé la menace de restreindre les visas pour encourager des pays tiers, principalement en Afrique, à accepter le rapatriement de ressortissants expulsés, qu’ils soient africains ou originaires d’autres continents.

Volker Türk a appelé les États-Unis à cesser de renvoyer des individus vers des destinations où ils pourraient être exposés à des préjudices graves, notamment Haïti, et à assurer le respect des procédures légales pour toutes les expulsions vers des pays tiers.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

N'hésitez pas à nous suivre et à nous aimer :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *