ONU

Dans la bande de Gaza, l’ONU réclame un accès aux corps sous les décombres

Dans la bande de Gaza, l'ONU réclame un accès aux corps sous les décombres
Volker Türk Charles Dharapak Associated Press file

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a demandé, le mardi 15 septembre, que des enquêteurs internationaux soient autorisés à se rendre dans la bande de Gaza afin de faciliter la collecte de preuves, en raison de soupçon de possibles violations et crimes de guerre commis par Israël. Volker Türk a déclaré que des restes humains, appartenant apparemment à des familles entières, sont actuellement retrouvés dans des zones dévastées par les attaques israéliennes. Cette découverte de nombreux corps sous les décombres à Gaza-ville ravive les inquiétudes concernant la commission de crimes de guerre et d’autres atrocités.

Il est à craindre que les découvertes des restes jusqu’à présent ne constituent qu’une infime partie de l’ensemble. Selon un communiqué du Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, une vaste étendue de Gaza a été détruite par les bombardements israéliens ainsi que par des opérations de démolition et de déblaiement impliquant l’utilisation d’engins lourds et d’explosifs.

A consulter aussi >> Le retour des “petites amies qui restent à la maison”

Actuellement, de nombreuses régions de Gaza où les forces armées israéliennes sont présentes subissent toujours des opérations de nivellement par des bulldozers, sans considération pour les cadavres ensevelis sous les décombres, a ajouté Volker Türk. Il a rappelé que, pour le moment, Israël s’oppose à l’importation d’équipements lourds utilisés pour le déblaiement des décombres.

Selon le Haut-Commissariat, la défense civile palestinienne a signalé l’extraction de plus de 630 corps et de restes humains supplémentaires des décombres de bâtiments détruits à Gaza entre novembre 2025 et septembre 2026. Elle évalue à plus de 8 000 le nombre total de personnes disparues sous les décombres.

Volker Türk a souligné l’importance de prendre toutes les mesures nécessaires pour documenter et identifier de manière appropriée les victimes, préserver les données médico-légales et les échantillons biologiques, enregistrer les sites de sépulture et informer les familles concernées. Le droit des familles à être informées du sort de leurs proches ne se limite pas à l’identification et à des funérailles dignes. Elles méritent d’être informées de toute la vérité.

Selon les dernières informations disponibles, le bilan de la guerre dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 73 821 morts et 174 897 blessés, selon les chiffres rapportés par le ministère de la Santé de Gaza et repris par plusieurs sources, dont l’ONU et des médias internationaux.


(Article reformulé à l’aide de l’IA)

N'hésitez pas à nous suivre et à nous aimer :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *